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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 16:26

Maladie - Info

Si l’on ne parvient toujours pas à guérir la maladie, les traitements les plus récents permettent de réduire la fréquence des poussées et d’en limiter plus efficacement les conséquences.




Sclérose en plaques: la recherche avance à grands pas


Engourdissement, sensation de raideur ou fourmillements dans un membre, trouble visuel brutal, c’est généralement ainsi que se manifeste une première attaque de sclérose en plaques. Les troubles régressent ensuite, pour se manifester à nouveau, des semaines ou des années plus tard. Cette maladie, dont on ignore l’origine, touche environ 60000 personnes en France.


La sclérose en plaques provient d’un dérèglement du système immunitaire. Pour une raison encore inconnue, les globules blancs (lymphocytesT4), censés défendre l’organisme contre les agents nocifs, franchissent la barrière du cerveau et attaquent la gaine qui entoure

les fibres nerveuses, la myéline. Cette destruction produit des lésions (visibles à l’IRM, imagerie par résonance magnétique) qui perturbent le passage de l’influx nerveux. Les symptômes principaux sont des troubles sensitifs, de la motricité, de la vision, de l’équilibre, et génitourinaires. Les traitements actuels agissent sur deux plans : réduction des poussées et atténuation des symptômes.


Gagner du temps

La plus grande avancée est la mise au point de traitements permettant de ralentir la survenue des poussées. ils sont utilisés à côté de médicaments plus anciens, certains anti-inflammatoires (corticuides) qui réduisent l’intensité des douleurs et la durée des poussées.

Les interférons bêta protègent contre l’inflammation du système nerveux central, en réduisant l’action des lymphocytes agressifs. Ils retardent ainsi probablement la progression du handicap. En effet, la sclérose en plaques évolue, dans un premier temps, sous forme de poussées (de quelques jours à quelques semaines) avant de devenir progressive.

Plus les attaques sont faibles et espacées, plus le handicap est léger. Ces médicaments sont administrés par injections intramusculaires ou sous-cutanées, plusieurs fois par semaine. Selon le pr Catherine Lubetzki, neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, â Paris.


Environ 60000 personnes en France sont touchées par cette maladie.


L’acétate de glatimar, plus récent encore, donne également de bons résultats sur l’atténuation et la prévention de l’inflammation. Cette molécule possède une structure proche de celle de la myéline. Elle sert en quelque sorte de leurre pour détourner les lymphocytes des fibres nerveuses. Ce médicament présenté une efficacité très proche de celle des interférons et sa tolérance s’avère meilleure. Il s’administre quotidiennement par voie sous-cutanée.


D’autres molécules font actuellement l’objet de recherches avancées. « On vient notamment d’obtenir les résultats d’une étude menée auprès de 940 patients

sur un nouveau médicament, un anticorps monoclonal. Et ces résultats sont bons », se réjouit le pr Lubetzki. Ce traitement vise à empêcher l’entrée des lymphocytes dans le système nerveux. Au cours de l’étude, deux tiers des patients ont reçu l’anticorps monoclonal et un tiers un placebo. Dans le groupe traité avec le médicament, une réduction de 68 % de la fréquence des poussées a été constatée. Si ces résultats sont confirmés, le produit pourrait faire l’objet d’une autorisation de mise sur le marché fin 2005. Une étude est aussi en cours sur des statines, ces produits utilisés pour abaisser le taux de cholestérol. Il semblerait qu’une dose quotidienne puissefreiner l’action inflammatoire des lymphocytes.


Apaiser les symptômes

Reste à atténuer les symptômes qui s’installent progressivement, tels que la fatigue, les douleurs et la raideur musculaire.


La kinésithérapie produit des

effets bénéfiques, mais on vient de franchir une étape importante avec la mise au point de deux nouveaux traitements. En cas de handicap important (raideur très sévère des membres inférieurs), le patient dispose désormais d’une pompe lui permettant de s’administrer un médicament antiraideur puissant, l’Iorésol. Contre les raideurs plus localisées, c’est l’utilisation de la toxine botulique qui s’est révélée la plus efficace. Le patient peut s’injecter lui-même le produit localement.


S’agissant des douleurs, certains médicaments antiépileptiques peuvent apporter un soulagement. Contre la fatigue, très fréquente, l’Amantadine semble le médicament le plus utile, même si ses effets varient selon les patients. Enfin, la relaxation et la prise en charge psychologique sont de plus en plus systématiquement proposées, car elles représentent des appoints précieux.



http://www.beaute-sante-forme.com

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